Jolie présentation, assez claire et peu technique sur le soucis d'organisation autour des rançongiciel.
µblues
µ blues, a sysadm blog about anything, and mostly nothing important.
mercredi, mars 24, 2021
vendredi, juin 01, 2018
CISCO stackwise virtual architecture vidéos
Our new Cisco 9500 supports stackwise.
Here is a few cisco vidéos to introduce , understand and configure stackwise between switches.
mercredi, mai 21, 2014
Internet European Law : The Right to be forgotten
According to Google, the "right to be forgotten" is "logistically complicated."
Last Week Tonight's John Oliver clarifies the issue here:
lundi, mars 24, 2014
La NSA a t elle une webcam dans votre salle de bain ?
Une petite présentation de Stéphane Bortzmeyer.
De bonnes réflexions sur la sécurité en général, et les infos récement sortie par Snowden.
De bonnes réflexions sur la sécurité en général, et les infos récement sortie par Snowden.
vendredi, février 07, 2014
Silicon Plagues - Mikko H Hypponen, CRO F-Secure
Mikko H Hypponen retrace l'histoire des virus informatiques, et leur évolution.
Cette présentation fait partie des "Darwin College Lecture Series 2014 – Plagues",
vous y retrouverez aussi l'histoire des épidémies. une chose particulièrement intéressante, est l’intérêt porté
aux maladies dégénératives de type Alzheimer.
lundi, novembre 04, 2013
vendredi, septembre 20, 2013
mercredi, septembre 18, 2013
dimanche, septembre 01, 2013
Fatboy Slim au Bilbao BBK Live
Arte diffuse le live du concert donné par FatBoy Slim cet été...
J'ai particulièrement aimé le mix après son morceau Star 69 qui commence a la 40 eme minute
C'est un remix du morceau Bless Di Nation :
dimanche, août 04, 2013
Audrey Vernon, Comment épouser un milliardaire
Pour donner un apercu du spectacle :
http://www.youtube.com/watch?v=MXW2egkZBnY&feature=share&list=TLrU3-Vm4EJV0
A propos de son travail sur Marx :
mardi, juillet 09, 2013
lundi, juin 03, 2013
vendredi, mai 24, 2013
mercredi, mai 15, 2013
Contre histoire de l'internet
( SOURCE : http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/documentaire-l-immanquable-contre-histoire-du-net-14-05-2013-1666270_506.php )
Arte a programmé mardi soir Une contre-histoire de l'Internet, un documentaire d'exception qui retrace la (véritable) histoire de l'Internet. Loin de vanter les travaux de la Darpa, l'agence de recherche militaire américaine qui a créé les bases du réseau, les deux auteurs Jean-Marc Manach et Julien Goetz ont préféré mettre en avant le travail des centaines de hackers et bidouilleurs trop souvent oubliés. Dans l'ombre, ces aventuriers du code informatique ont réussi à transformer un tas de câbles pas très sexy en le plus formidable outil de télécommunications de l'histoire de l'humanité. "La plupart des gens qui ont créé Internet étaient des hippies, ils prenaient du LSD !" assène en introduction John Perry Barlow, cofondateur de la très respectée Electronic Frontier Foundation (EFF), qui milite pour les libertés en ligne. "Au début, le système n'essayait pas de contrôler les êtres humains", se souvient quant à lui Richard Stallman, gourou du logiciel libre et créateur de GNU, un élément vital de ce que l'on appelle communément Linux.
La liste des personnes interrogées pendant le documentaire donne le vertige. John Perry Barlow et Richard Stallman côtoient notamment Julian Assange, fondateur de WikiLeaks ; Benjamin Bayart, pionnier du Net français ; Rickard Falkvinge, fondateur du parti pirate suédois ; Philip Zimmermann, inventeur du système de chiffrement PGP ; Valentin Lacambre, fondateur d'Altern.org puis de Gandi ; Bernard Benhamou, délégué aux usages de l'Internet auprès du ministère de la Recherche ; le hacker français Bluetouf ; Jean Guisnel, journaliste spécialisé et collaborateur du Point ; ou encore Jérémie Zimmermann, cofondateur du collectif La quadrature du Net. Sans oublier les deux auteurs, eux aussi des références. Un tel panel, c'est un peu le Graal du cybercitoyen, qu'il soit un geek absolu ou un profane curieux.
Un outil "dont aucun dictateur n'aurait osé rêver"
Les deux auteurs pointent la succession de couacs dans l'histoire du Net. Les hommes politiques "ne comprennent pas d'où vient ce brouhaha" qu'est Internet, alors que "la presse ne va jamais comprendre, par fainéantise ou par peur", selon l'un des intervenants. Pour se poser les bonnes questions aujourd'hui, impossible de passer sous silence les tentatives passées de régulation du Web, avec les mesures prises contre les opérateurs, puis contre les hébergeurs et enfin contre les internautes directement. Un bilan accablant qui mène au délicat problème de la surveillance des internautes. Internet est un outil "dont aucun dictateur n'aurait osé rêver", nous explique-t-on. "Facebook est une version moderne de la Stasi", affirme sans détour Julian Assange, qui dénonce par ailleurs les "lobbies de la cyberguerre", qui exportent des armes numériques. La société française Amesys en prend pour son grade, elle qui a fourni à Muammar Kadhafi et au régime libyen les moyens de surveiller les cyberdissidents et fait l'objet d'une enquête pour complicité de torture.
"Maintenant que la nervosité générale du 11 Septembre a disparu, on devrait se demander si on a besoin" de tout cet arsenal de surveillance, se demande de son côté Peter Hustinx, le contrôleur européen des données personnelles. "Ce qui pourrait arriver de pire, craint le journaliste David Dufresne, c'est de se dire que la liberté est acquise.
Loin de tous les clichés trop souvent publiés sous le regard bienveillant des géants de l'Internet commercial, Une contre-histoire de l'Internet résonne plutôt comme un hymne à la liberté qui nous dirait "Regardez ! Ils avaient créé un Internet libre pour vous, et voilà ce que les puissants en ont fait : indignez-vous !" D'ailleurs, la conclusion est sans équivoque : "Ce film n'est qu'un chapitre, à vous d'écrire la suite." Mais pour écrire la suite, il faut commencer par ne pas manquer sa diffusion mardi 14 mai à 22 h 35 ou après, puisqu'il sera disponible pendant sept jours sur le service de vidéos en ligne Arte+7. Le film est par ailleurs adossé à un site participatif.
Une contre-histoire de l'Internet, 88 minutes, une coproduction Arte et Premières lignes.
VIDÉO. Le documentaire :
How Google sets goals: OKRs (Objectives and Key Results)
How Google sets goals: OKRs
John Doerr originally presented OKRs (Objectives and Key Results) to Google’s leadership in 1999 when Google was less than a year old, and they’ve been in use ever since. In the video, I present a portion of John’s original deck, then lay out how we’ve implemented them at Google over the years. I also shared a few of my OKRs from my time as a Product Manager on Blogger, and answered some questions from the employees at our portfolio companies who were present for the workshop.
Though the video goes into more detail, here are a few keys to what make OKRs work at Google:
- Objectives are ambitious, and should feel somewhat uncomfortable
- Key Results are measurable; they should be easy to grade with a number (at Google we use a 0 – 1.0 scale to grade each key result at the end of a quarter)
- OKRs are public; everyone in the company should be able to see what everyone else is working on (and how they did in the past)
- The “sweet spot” for an OKR grade is .6 – .7; if someone consistently gets 1.0, their OKRs aren’t ambitious enough. Low grades shouldn’t be punished; see them as data to help refine the next quarter’s OKRs.
One comment: in talking recently with one portfolio company who’s implemented OKRs, I realized that I should have been more emphatic in pointing out that OKRs are not synonymous with employee evaluations. OKRs are about the company’s goals and how each employee contributes to those goals. Performance evaluations – which are entirely about evaluating how an employee performed in a given period – should be independent from their OKRs. We’ll cover employee evaluations in an upcoming workshop.
(extract from http://startuplab.googleventures.com/public-workshops-2013-05-14 )
Une copie d'ecran d'un mail envoyé aux déviants des OKRs :
Space Oddity
Welcome Back to Earth, Commander Hadfield
Canadian astronaut Chris Hadfield, commander of the just-completed Expedition 35 aboard the International Space Station, landed safely yesterday in Kazakhstan along with crew members Tom Marshburn and Roman Romanenko after five months in orbit. In his time aboard the ISS, Commander Hadfield not only took hundreds of photographs and conducted conferences with students on Earth, he took his stories to social media, catching the attention of the world. Hadfield, with the help of his sons Evan and Kyle, took the web by storm, creating popular presences on Facebook, Twitter, Tumblr, YouTube, and more. His videos answered questions about everyday existence in zero-gravity with a dose of science mixed with humor. To top things off, Hadfield, also a musician, finished his command mission by releasing his own version of David Bowie's "Space Oddity", with Bowie's blessing. Gathered here are some photos of and by Commander Hadfield during his remarkable mission.
[40 photos]
[40 photos]
Inscription à :
Articles (Atom)




